Das blendende Licht des Kohls


Text und Regie: C. Labail
Deutsch von: C. Gumz
Mit: Bärbel Aschenberg, Antoine Fleury, Christina Gumz, Clément Labail
Musik: Jan Henrik
Lichtdesign: Matthias Bachert
Bühnenbild: C. Gumz und C. Labail

In zehn Szenen stellt das Stück ein Defilee von Figuren und ihren künstlerischen Projekten dar. Sie glauben daran, glauben an sich (manchmal zu viel), gehen in die Vollen, mit aller Kraft, auch auf die Gefahr hin, am Ende dabei auf die Nase zu fallen …
Oftmals komisch, exzessif, lächerlich – eines verbindet sie: die Notwendigkeit etwas zu schaffen, aktiv zu sein. Jedoch sehen sie sich mit ihren Grenzen konfrontiert und sind nicht in der Lage, das umzusetzen, was sie sich anfangs vorgenommen hatten. Durch einen Mangel an Methode, unfreiwillig auf falschen Bahnen unterwegs, oder auch völlig daneben, verlieren sie sich sogar manchmal in der Leere, im Taumel von Sinnlosigkeit und Lügen. Sie versinken darin. Dennoch versuchen sie es. Sie machen weiter, kämpfen, versuchen ihr Glück.
Meistens scheitern sie und dies ist lustig, lustig und grausam wie über denjenigen zu lachen, der auf einer Banane ausrutscht – denn ist dies nicht das tägliche Brot eines jeden, der sich eines Tages mit aller Kraft in ein Projekt gestürzt hat, so groß wie das Gebirge seiner Träume, und dorthin mit dem einzigen Paar Schuhe, das er gerade anhatte, aufgebrochen ist: Badelatschen …
Als Kontrapunkt dazu wird eine Szene aus dem Alttagsleben auf zwei unterschiedliche Weisen abgewandelt, in denen die Unordnung nachklingt, in welche unsere Künstler eingetaucht sind und mit der sie auf fröhliche Weise ringen.
(Das Stück wird auch auf Französisch gespielt:
La lumière aveuglante du chou)

La lumière aveuglante du chou

Texte et Mise en scène: C. Labail
Traduit en Allemand par C. Gumz
Avec: Bärbel Aschenberg, Antoine Fleury, Christina Gumz, Clément Labail
Musique: Jan Henrik
Lumières: Matthias Bachert
Décor: C. Gumz et C. Labail

La pièce présente, au fil d’une dizaine de tableaux, un défilé de personnages dans des projets artistiques. Ils y croient, ils s’y croient, ils y vont à fond, de toutes leurs forces, au risque de se casser complètement la figure au final…
Souvent drôles, excessifs, ridicules – une chose les rassemble: la nécessité de créer, d’être actifs. Mais confrontés à leurs limites, ils ne sont pas complètement à la hauteur de ce qu’ils avaient prévu au départ. Par manque de méthode, engagés sur des fausses pistes, ou des hors-pistes complets, involontaires, ils se perdent même quelquefois dans le vide, dans des vertiges de non-sens et de mensonges. Ils s’enfoncent. Malgré tout ils essaient. Ils avancent, ils luttent, continuent à tenter leur chance. Le plus souvent ils échouent et c’est drôle, drôle et cruel comme de rire de quelqu’un qui glisse sur une peau de banane – car n’est-ce pas là le pain quotidien de chacun d’entre nous qui s’est un jour attaqué de tout son coeur à un beau projet, grand comme la montagne de ses rêves, et s’y est aventuré chaussé de la seule paire de chaussures qu’il avait alors sous la main : ses tongues…
En contrepoint, une scène de la vie ordinaire sera déclinée de deux manières différentes, se faisant l’écho du désordre dans lequel (se) sont plongés nos artistes, et avec lequel ils se débattent joyeusement.
(Cette pièce se joue également en allemand:
Das blendende Licht des Kohls)

→  Publication /

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